extrait de la pièce « eloge de la motivation, de la performance et du dépassement de soi par le travail »

Un discours, assez édifiant de connerie mais aussi révélateur de l’état d’esprit de certains milieux, prononcé par André Daguin, alors président de l’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie). Cité lors de la pièce « Eloge de la motivation, de la performance et du dépassement de soi par le travail » d’Agnès Larroque, présenté par la Compagnie du Détour lors du festival d’Avignon (comédie satarique autour du discours managérial)

«  Vous devez être ceux qui menacent, pas ceux qui sont menacés. Vos dents doivent rayer le parquet. L’indulgence est comme la pitié, elle vous déshonore et elle déshonore aussi ceux qui en bénéficient. La société a besoin de durs, pas de mous. L’ennui, c’est qu’il y en a beaucoup, des mous, beaucoup trop (…) Quand on doit licencier quelqu’un, il ne faut pas cacher la vérité. Vous savez, c’est aussi difficile pour celui qui coupe que pour celui qui est coupé. Moi, je préfère les assassins aux escrocs: les escrocs, les gens les trouvent les sympas. Les assassins, non, évidemment; mais pourtant, ils ont un grand mérite, c’est de ne pas être hypocrites. »

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